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RBQ GPC (FR) — Gestion de projets et de chantiers

Équipe gestion projet construction réunion plans - ingénieurs architectes analyse chantier professionnel

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Économisez avec un parcours — Ce cours fait partie de tous nos parcours, dont le parcours Entrepreneur spécialisé — examens de gestion (ADM + GSC + GPC) : 446,25 $ au lieu de 525 $ (−15 %), avec 6 mois d'accès. Comparez-les sur la page Choisir mon parcours.

L'examen Gestion de projets et de chantiers en bref

Selon la RBQ, la personne qui réussit cet examen peut agir à titre de répondant pour la sous-catégorie Gestion de projets et de chantiers. Les examens sont passés par le ou les répondants de l'entreprise : la personne elle-même pour une entreprise individuelle, un dirigeant pour une personne morale ou une société.

  • Durée : 3 heures ; questions à choix multiple ; note de passage : 60 %.
  • Thèmes : gestion des activités de construction, lecture et interprétation des plans et devis, estimation des coûts et soumission, activités de contrôle de la qualité, législation et réglementation.

Qui doit le réussir : l'entrepreneur général ou spécialisé, ainsi que le constructeur-propriétaire général. Le constructeur-propriétaire spécialisé n'a pas à passer cet examen : il passe l'examen de gestion de la sécurité sur les chantiers de construction et l'examen d'exécution des travaux de chaque sous-catégorie demandée.

Les trois examens de gestion : une porte d’entrée vers 13 sous-catégories

La réussite des trois examens de gestion — Administration, Gestion de la sécurité sur les chantiers de construction et Gestion de projets et de chantiers — permet de demander une licence d’entrepreneur spécialisé comprenant les sous-catégories de l’annexe III, sans examen d’exécution des travaux.

Les 13 sous-catégories sont :

  • 2.5 — Excavation et terrassement
  • 2.7 — Travaux d’emplacement
  • 3.2 — Petits ouvrages de béton
  • 4.2 — Travaux de maçonnerie non structurale, marbre et céramique
  • 5.2 — Ouvrages métalliques
  • 6.2 — Travaux de bois et plastique
  • 7 — Isolation, étanchéité, couvertures et revêtement extérieur
  • 8 — Portes et fenêtres
  • 9 — Travaux de finition
  • 11.2 — Équipements et produits spéciaux
  • 12 — Armoires et comptoirs usinés
  • 13.5 — Installations spéciales ou préfabriquées
  • 17.2 — Intercommunication, téléphonie et surveillance

Liste officielle des sous-catégories (RBQ) : https://www.rbq.gouv.qc.ca/sous-categories

Pensez aux 13 sous-catégories dès votre première demande

Si vous prévoyez offrir des travaux dans l’ensemble de ces domaines, inscrivez les 13 numéros dans votre demande initiale. Vous pourrez ainsi éviter de devoir présenter plus tard une demande d’ajout et payer les frais applicables.

Ces sous-catégories ne sont pas accordées automatiquement après la réussite des examens. Vous devez satisfaire aux autres conditions de la RBQ, notamment le cautionnement applicable et le paiement des frais.

Avant d’offrir ou de réaliser les travaux, attendez la délivrance de votre licence et vérifiez qu’elle comprend les sous-catégories nécessaires. Chaque sous-catégorie possède une portée et des limites à respecter. Les autres exigences applicables aux travaux et à la main-d’œuvre continuent de s’appliquer.

Vous pourrez ensuite demander l’ajout d’autres sous-catégories en satisfaisant aux exigences de qualification correspondantes, notamment en exécution des travaux lorsqu’une évaluation est requise.

Prof-RBQ vous prépare aux examens. Nous ne remplissons pas les formulaires, ne déposons pas les demandes et n’assurons pas le suivi administratif auprès de la RBQ. Vous effectuez vous-même ces démarches.

À noter — Ce cours prépare aux examens de la RBQ. Son contenu est pédagogique : avant d'appliquer une notion sur un chantier, consultez les codes et règlements en vigueur, qui ont priorité en cas d'écart. Certains quiz renvoient à des codes, normes ou manuels payants qui ne sont pas inclus et peuvent être nécessaires ; ils s'obtiennent séparément auprès de leurs éditeurs. Si vous n'avez pas le document visé par une question, passez simplement cette question. Prof-RBQ est indépendant de la RBQ et ne garantit pas la réussite de l'examen.

Prix taxes incluses

Format

Cours en ligne

Début

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Durée

3 mois

Contenu du cours

L’examen RBQ de gestion de projets et de chantiers se passe avec cinq documents ouverts sur la table, mais une bonne partie de la matière n’y est pas : Code civil, devis, soumissions, planification, prévention sur le chantier. Et plusieurs règles ont changé depuis la fiche de la Régie, du répondant au chapitre I du Code de construction. Ce cours de Prof-RBQ.ca vous apprend à lire les textes en vigueur, à savoir lequel des cinq documents ouvrir, et à maîtriser d’avance ce qui ne vous sera pas remis.

L’examen de gestion de projets et de chantiers en bref

  • Durée : 3 h ; note de passage : 60 %.
  • Questions à choix multiple, en français ou en anglais ; la Régie ne publie ni leur nombre ni la pondération des matières.
  • Cinq matières selon la fiche : gestion des activités de construction ; lecture et interprétation des plans et devis ; estimation des coûts et soumission ; activités de contrôle de la qualité ; législation et réglementation.
  • Seuls les documents et le matériel remis par le surveillant sont permis (calculatrice, règle, papier, crayon fournis sur place).

Documents de la fiche d’information (mise à jour : décembre 2024) : ✔ remis en salle, ✖ lecture recommandée seulement.

  • Loi sur le bâtiment (RLRQ, c. B-1.1)
  • Loi sur les relations du travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d’œuvre dans l’industrie de la construction (RLRQ, c. R-20)
  • Règlement sur la qualification professionnelle des entrepreneurs et des constructeurs-propriétaires (RLRQ, c. B-1.1, r. 9)
  • Règlement sur la formation professionnelle de la main-d’œuvre de l’industrie de la construction (RLRQ, c. R-20, r. 8)
  • Code de construction du Québec, Chapitre I – Bâtiment (la fiche indique « CNB modifié 2015 » ; texte en vigueur : CNB 2020 modifié)
  • Loi sur les ingénieurs (RLRQ, c. I-9)
  • Loi sur les architectes (RLRQ, c. A-21)
  • Loi sur le patrimoine culturel (RLRQ, c. P-9.002)
  • Loi sur la qualité de l’environnement (RLRQ, c. Q-2)
  • Règlement sur les restrictions aux licences d’entrepreneurs aux fins d’un contrat public (RLRQ, c. R-20, r. 14)
  • Code de construction du Québec, Chapitre I.1 – Efficacité énergétique
  • Code civil du Québec
  • Devis directeur national de la construction au Canada (DDN)

Ce que contient le cours

  • 20 leçons réparties en cinq sections, chacune illustrée de schémas et reliée aux textes officiels gratuits.
  • 816 questions commentées au total : 739 dans la banque des cinq quiz de section, dont 129 à partir d’une figure (plans, coupes, cartouches, extraits de devis, diagrammes de Gantt et réseaux de planification, relevés de quantités), et 77 dans les deux quiz de méthode.
  • Cinq quiz de section qui tirent dans cette banque de 739 questions (25, 15, 25, 30 et 10 questions par tentative).
  • Deux quiz de méthode : « Quel document ouvrir ? » (32 questions, 10 par tentative en 10 minutes) pour choisir, entre les cinq documents remis par le surveillant et ce qu’il faut savoir sans document, où se trouve la règle, et « Trouver l’article » (45 questions, 15 par tentative en 20 minutes) pour retrouver vite l’article dans la Loi sur le bâtiment, le B-1.1, r. 9, la Loi R-20 et le R-20, r. 8.
  • 16 calculs guidés dans les leçons : un exemple résolu, une étape à compléter, puis un cas nouveau à résoudre (montants, délais, quantités, coûts, durées).
  • 316 flashcards pour réviser les définitions, les délais, les seuils et les renvois, à l’écran ou en flashcards audio (20 fichiers, un par leçon : la question, une pause, puis la réponse).
  • 21 capsules audio, une par leçon et une pour le guide complet de la méthode d’examen, pour réviser en déplacement.
  • Un aide-mémoire par section (5), à relire avant chaque quiz de section.
  • Un plan d’étude : l’ordre des activités, des calendriers de 4, 6 et 8 semaines et des reprises espacées (2 jours, 1 semaine, 3 semaines), avec une cible de 80 % à chaque quiz.
  • La méthode d’examen Pilote de Code : quel document ouvrir, la règle des 90 secondes, les mots-signaux, les pièges propres à la gestion de projets et de chantiers et un plan pour les 3 heures de l’examen.
  • Un quiz gratuit de 14 questions pour voir le format avant de vous inscrire.

Les leçons :

  1. Le droit de la construction au Québec et le répondant GPC
  2. La Loi sur le bâtiment : entrepreneur, travaux de construction, qualification, licences et sous-catégories, plan de garantie, travail au noir
  3. Obligations et rôles : Code civil, professionnels, maître d’œuvre, répondants, normes applicables et conséquences
  4. Le cadre de l’industrie : R-20, formation professionnelle, restrictions aux licences, CCQ et conformité
  5. Le Code de sécurité et le Code de construction : chapitres, organisme responsable, chapitre I et chapitre I.1
  6. Le chapitre I en pratique : définitions, usages, partie 9, sécurité et charges
  7. Lire les plans : rôle, types, phases, symboles, cotes, préséance et concordance
  8. Lire le devis : le DDN, MasterFormat et la section en trois parties
  9. Les documents complémentaires : addenda, dessins d’atelier, feuilles de dessin, arpentage, rapport géotechnique et bordereaux
  10. Les appels d’offres : public et privé, portée de la soumission, décision de soumissionner et capacité de contracter
  11. Types de contrats et contrats types : forfait, prix unitaires, coût majoré, gérance, conception-construction, partenariat et CCDC
  12. Préparer la soumission : estimation, analyse des prix, ententes et paiements avec les sous-traitants et les fournisseurs
  13. Le BSDQ : cadre, assujettissement, dépôt, garanties et engagements
  14. Relevé des quantités : unités, conversions, longueurs, surfaces, volumes et masses
  15. Estimer les coûts : main-d’œuvre, matériaux, frais, profit et prix unitaires
  16. Planifier l’exécution des travaux : PODC, séquence, budget, besoins et chemin critique
  17. Organiser le chantier : démarrage, outils de planification, permis, entreposage et prévention
  18. Diriger le chantier : coordination, supervision, directives, imprévus et journal de chantier
  19. Contrôler l’exécution et assurer la qualité : inspections, réception et garanties
  20. Développement durable : principes, équité, matières résiduelles, énergie, patrimoine et approvisionnement responsable

Ce que les guides génériques n’expliquent pas

Cinq mécanismes du droit et des pratiques du chantier qui décident d’une bonne partie des réponses, et que le cours travaille sur des cas concrets :

1. Le répondant n’est plus forcément un dirigeant

Depuis le 12 février 2026, l’art. 2 du B-1.1, r. 9, remplacé par le D. 38-2026, permet à un gestionnaire à plein temps de la société ou de la personne morale, qui n’en est pas un dirigeant au sens de l’art. 7 de la Loi sur le bâtiment, de se qualifier comme répondant : une entreprise peut confier ce rôle à son directeur de projets. Le 2e alinéa de l’art. 11.2 soustrait le constructeur-propriétaire spécialisé à l’examen de gestion de projets et de chantiers. Et depuis le 1er mars 2026, le délai de 30 jours pour la reprise d’examen court à partir du préavis de la Régie (art. 18) : un manuel qui compte ce délai depuis la décision est dépassé.

2. Le chapitre I du Code de construction a deux éditions applicables

Le CNB 2020 modifié est en vigueur depuis le 17 avril 2025 (D. 437-2025). Son art. 6, modifié par le D. 1351-2026, permet encore d’appliquer l’ancien texte (CNB 2015 modifié) aux travaux commencés avant le 17 octobre 2027. La condition est un fait : le début réel des travaux, que ne remplacent ni la date du permis, ni celle du contrat, ni celle des plans. Il est prudent de consigner cette date au dossier du projet et de vérifier que tous les plans et devis s’appuient sur la même édition.

3. Le devis ne compte plus 16 divisions

Le DDN suit MasterFormat, dont le cadre compte 50 divisions (Guide de l’utilisateur du DDN, CNRC, mai 2018). Le candidat formé sur l’ancien format à 16 divisions cherche la mécanique ou l’électricité à la fin du devis ; dans la table des matières du DDN (CNRC, avril 2026), aucune division n’existe entre 14 et 21, la plomberie est en 22, le chauffage, la ventilation et le conditionnement d’air en 23, l’électricité en 26. La section prescriptive garde ses trois parties, nommées Généralités, Produits et Exécution (Guide d’utilisation du DDN, TPSGC, 2014).

4. Le nombre de travailleurs déclenche la prévention

Le maître d’œuvre transmet à la CNESST un avis écrit d’ouverture du chantier au moins 10 jours avant le début des activités : l’art. 197 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail renvoie au règlement, et c’est l’art. 2.4.1 du Code de sécurité pour les travaux de construction (S-2.1, r. 4) qui fixe ce délai, sauf pour un chantier de grande importance. Lorsqu’il est prévu qu’au moins 10 travailleurs de la construction seront occupés simultanément à un moment des travaux, il doit faire élaborer, avant le début des travaux et conjointement avec les employeurs, un programme de prévention (art. 198) ; dès 20, ce programme est transmis à la CNESST avant le début des travaux (art. 200). Le maître d’œuvre fait en sorte que chaque employeur du chantier, dont les sous-traitants qui emploient des travailleurs, s’engage par écrit à le faire respecter (art. 202).

5. Le BSDQ n’est pas une loi, mais il lie ceux qui y adhèrent

Le Bureau des soumissions déposées du Québec est un organisme formé par l’ACQ, la CMEQ et la CMMTQ (art. A-2 de son Code de soumission) ; l’entrepreneur se soumet au Code en signant un engagement. Une spécialité assujettie passe par le BSDQ lorsque la soumission s’adresse à un entrepreneur destinataire et que quatre conditions sont réunies (art. B-2) : travaux exécutés au Québec, plus d’une offre demandée, prix de la spécialité au moins égal au seuil fixé par cet article, documents qui permettent des soumissions comparables. Des documents qui demandent aux soumissionnaires de participer de façon significative à la conception ne le permettent pas. L’entrepreneur destinataire qui conclut un contrat en violation du Code s’expose à une pénalité de 5 % du prix de ce contrat (art. C-2).

Les éditions sur lesquelles le cours est ancré

Nos questions ont été élaborées à partir des éditions : Loi sur le bâtiment et Loi R-20, versions consolidées à jour au 12 août 2026 ; Règlement sur la qualification professionnelle des entrepreneurs et des constructeurs-propriétaires (B-1.1, r. 9), version consolidée à jour au 1er juillet 2026, qui intègre le D. 38-2026 ; Règlement sur la formation professionnelle de la main-d’œuvre de l’industrie de la construction (R-20, r. 8), version consolidée à jour au 1er juillet 2026 ; Code de construction, chapitre I, Bâtiment : Code national du bâtiment – Canada 2020 modifié (Québec), en vigueur depuis le 17 avril 2025, deuxième impression du CNRC ; Code de soumission du BSDQ, copie officielle à jour au 30 janvier 2026 (textes consultés en octobre 2026).

La fiche d’information de la Régie (mise à jour : décembre 2024) annonce encore, parmi les documents remis à l’examen, le chapitre I « CNB modifié 2015 ». Le texte en vigueur est le CNB 2020 modifié ; l’ancien texte peut encore s’appliquer aux travaux commencés avant le 17 octobre 2027 (D. 437-2025, art. 6, modifié par le D. 1351-2026). La Régie peut remettre d’autres éditions que celles de nos questions : le jour de l’examen, lisez l’édition et la date de mise à jour de chaque document remis, et travaillez avec le texte qu’on vous remet.

Le profil de compétences n’a pas suivi toute l’évolution des textes : il décrit encore le devis selon l’ancien format à 16 divisions, alors que le DDN suit aujourd’hui MasterFormat (cadre de 50 divisions), et il ne reflète pas les modifications apportées au B-1.1, r. 9 par le D. 38-2026 (répondant, exemption de l’examen, reprise d’examen). Le cours enseigne les textes en vigueur et signale chaque écart.

La fiche nomme cinq matières : gestion des activités de construction ; lecture et interprétation des plans et devis ; estimation des coûts et soumission ; activités de contrôle de la qualité ; législation et réglementation. Nos cinq sections s’inspirent des cinq modules du profil de compétences, que la fiche recommande de consulter : module 1, « Encadrement législatif, normatif et réglementaire » ; module 2, « Lecture et interprétation des plans et devis » ; module 3, « Estimation des coûts et soumission » ; module 4, « Gestion des activités de construction » ; module 5, « Règles de développement durable ». Le profil range le contrôle de la qualité dans le module 4 : il fait partie de notre section 4 ; le module 5 forme notre section 5.

Textes officiels gratuits : Loi sur le bâtiment ; Règlement sur la qualification professionnelle des entrepreneurs et des constructeurs-propriétaires ; Loi R-20 ; Règlement sur la formation professionnelle de la main-d’œuvre de l’industrie de la construction ; Code de construction (LégisQuébec). Le texte du chapitre I et du CNB 2020 modifié est publié par le CNRC. Le DDN et les contrats types du CCDC sont des publications payantes : le cours en présente l’organisation et les notions, sans en reproduire le texte.

À qui s’adresse ce cours

Aux personnes qui se présentent à l’examen de gestion de projets et de chantiers pour agir comme répondant d’une entreprise de construction. Selon la fiche de la Régie, la gestion de projets et de chantiers vise la planification, l’organisation, la direction ainsi que le contrôle des activités et des ressources (matérielles et humaines) lors de la réalisation d’un projet de construction. En pratique : le droit qui encadre l’entreprise et le chantier, la lecture des plans et devis, l’appel d’offres, l’estimation et la soumission, puis la planification, l’organisation, la direction et le contrôle des travaux, jusqu’à la réception. Le cours montre aussi où ce champ s’arrête : la conception et le sceau des plans relèvent des ingénieurs et des architectes, la main-d’œuvre est encadrée par la CCQ, la prévention par la CNESST, et les examens d’administration et de gestion de la sécurité sont d’autres examens. Il sert aussi au répondant déjà qualifié qui veut mettre à jour ce qu’il a appris avant les modifications de 2024 à 2026.

Questions fréquentes

Combien de temps dure l’examen RBQ de gestion de projets et de chantiers et quelle est la note de passage ?

Selon la fiche d’information de la Régie (mise à jour : décembre 2024), l’examen de gestion de projets et de chantiers dure 3 heures et la note de passage est de 60 %. Il se compose de questions à choix multiple et se passe en français ou en anglais.

Qui doit réussir l’examen de gestion de projets et de chantiers ?

La personne qui le réussit peut agir à titre de répondant en gestion de projets et de chantiers pour tous les travaux de construction autorisés, selon les sous-catégories de licence détenues par l’entreprise de construction (profil de compétences de la Régie). L’entrepreneur, général ou spécialisé, et le constructeur-propriétaire général y sont soumis ; le 2e alinéa de l’art. 11.2 du B-1.1, r. 9 en soustrait le constructeur-propriétaire spécialisé. L’art. 20 du même règlement exempte la personne qui a réussi un programme de formation reconnu par la Régie, ou qui a agi comme répondant en gestion de projets et de chantiers, pour la catégorie ou la sous-catégorie de licence demandée, dans les 5 ans qui précèdent sa demande, dans la mesure où l’examen tient compte de cette catégorie ou de cette sous-catégorie (art. 20, 2e alinéa, 3°).

Quels documents ai-je droit de consulter pendant l’examen ?

Seuls les documents et le matériel remis par le surveillant sont permis : la Loi sur le bâtiment, la Loi R-20 (relations du travail, formation professionnelle et gestion de la main-d’œuvre dans l’industrie de la construction), le Règlement sur la qualification professionnelle des entrepreneurs et des constructeurs-propriétaires (B-1.1, r. 9), le Règlement sur la formation professionnelle de la main-d’œuvre de l’industrie de la construction (R-20, r. 8) et le chapitre I, Bâtiment, du Code de construction, avec calculatrice, règle, papier et crayon fournis sur place. Les autres documents de la fiche (la Loi sur les ingénieurs, la Loi sur les architectes, la Loi sur le patrimoine culturel, la Loi sur la qualité de l’environnement, le Règlement sur les restrictions aux licences d’entrepreneurs aux fins d’un contrat public (R-20, r. 14), le chapitre I.1, Efficacité énergétique, du Code de construction, le Code civil du Québec et le Devis directeur national de la construction au Canada (DDN)) sont en lecture recommandée seulement : ils doivent être compris d’avance.

Quelle édition du chapitre I du Code de construction faut-il étudier ?

La fiche de la Régie (décembre 2024) nomme encore le « CNB modifié 2015 ». Depuis le 17 avril 2025, le chapitre I intègre le CNB 2020 modifié (D. 437-2025) ; l’ancien texte peut encore s’appliquer aux travaux commencés avant le 17 octobre 2027 (D. 1351-2026), et c’est la date réelle de début des travaux qui décide. Le cours enseigne le texte en vigueur et signale les écarts entre les deux éditions qui changent une réponse ; le jour de l’examen, vérifiez l’édition qu’on vous remet.

Combien de questions compte l’examen et comment les matières sont-elles pondérées ?

La Régie ne publie ni le nombre de questions ni la pondération des matières. Le cours couvre les cinq sections inspirées des modules du profil de compétences, et chaque quiz de section tire ses questions dans sa propre banque (25, 15, 25, 30 et 10 questions par tentative, de la section 1 à la section 5).

Pourquoi le cours traite-t-il du développement durable alors que la fiche ne le nomme pas ?

La fiche nomme cinq matières (gestion des activités de construction ; lecture et interprétation des plans et devis ; estimation des coûts et soumission ; activités de contrôle de la qualité ; législation et réglementation) et recommande de consulter le profil de compétences, qui décrit les habiletés pouvant être évaluées. Ce profil compte cinq modules, dont « Règles de développement durable » (module 5) ; il range le contrôle de la qualité dans le module 4, « Gestion des activités de construction ». Les sections du cours s’inspirent de ces modules : le module 5 forme la section 5, avec sa leçon (leçon 20) et son quiz de section, qui puise dans une banque de 43 questions.

Que contient le cours RBQ GPC de Prof-RBQ.ca ?

Vingt leçons et 816 questions commentées au total : une banque de 739 questions réparties en cinq quiz de section et 77 questions dans deux quiz de méthode, « Quel document ouvrir ? » (32 questions, 10 par tentative en 10 minutes) et « Trouver l’article » (45 questions, 15 par tentative en 20 minutes). S’y ajoutent 316 flashcards, à l’écran et en flashcards audio (20 fichiers, un par leçon), 21 capsules audio (une par leçon et une pour le guide complet de la méthode), 16 calculs guidés pas à pas, un aide-mémoire par section, un plan d’étude avec calendriers et reprises, et la méthode d’examen Pilote de Code. Chaque explication nomme la source qui fonde la réponse.

Puis-je essayer le cours avant de m’inscrire ?

Oui : un quiz gratuit de 14 questions, reprises des cinq sections du cours et comprenant 2 schémas, montre le format des questions et des explications du cours complet.

Que se passe-t-il si j’échoue à l’examen ?

Selon l’art. 18 du B-1.1, r. 9, modifié par le D. 38-2026 (en vigueur sur ce point depuis le 1er mars 2026), la personne qui échoue ne peut s’inscrire qu’à un seul examen de reprise, dans les 30 jours suivant la date du préavis par lequel la Régie l’informe de son intention de refuser sa demande de licence en raison de cet échec. Si elle échoue à la reprise, ou ne s’y inscrit pas dans ce délai, elle ne peut être admise de nouveau à cet examen, dans le cadre d’une autre demande de licence, qu’après un délai de 4 mois suivant la décision de la Régie constatant cet échec (ou, sans décision, suivant le désistement de la demande). Ne pas se présenter à la session d’examen à laquelle on s’est inscrit entraîne un échec.

Le répondant doit-il être un dirigeant de l’entreprise ?

Pas forcément. Depuis le 12 février 2026, l’art. 2 du B-1.1, r. 9, remplacé par le D. 38-2026, permet à une personne qui n’est pas dirigeante de se qualifier comme répondant si elle est gestionnaire à plein temps de la société ou de la personne morale. Le D. 38-2026 a aussi changé la reprise d’examen : depuis le 1er mars 2026, le délai de 30 jours court à partir du préavis de la Régie (art. 18 du B-1.1, r. 9).

Le Devis directeur national de la construction au Canada (DDN) est-il remis à l’examen ?

Non : la fiche le range parmi les documents en lecture recommandée. Son organisation est donc à savoir sans document. Le DDN suit MasterFormat, dont le cadre compte 50 divisions, et chaque section prescriptive se présente en trois parties (Guide de l’utilisateur du DDN, CNRC, mai 2018), nommées Généralités, Produits et Exécution (Guide d’utilisation du DDN, TPSGC, 2014). Dans la table des matières du DDN (CNRC, avril 2026), la plomberie est en division 22, le chauffage, la ventilation et le conditionnement d’air en 23, l’électricité en 26.

Comment le cours entraîne-t-il à trouver le bon document et le bon article ?

Par deux quiz de méthode. « Quel document ouvrir ? » tire 10 questions parmi 32, en 10 minutes : pour chaque situation, choisir entre les cinq documents remis par le surveillant et « Aucun document fourni : à connaître ». « Trouver l’article » tire 15 questions parmi 45, en 20 minutes : retrouver vite l’article dans la Loi sur le bâtiment, le B-1.1, r. 9, la Loi R-20 et le R-20, r. 8. Le chapitre I du Code de construction n’entre pas dans ce quiz : la fiche de la Régie annonce l’édition 2015 modifiée, le texte en vigueur est l’édition 2020 modifiée, et l’édition remise en salle n’est pas confirmée.

Les questions sont-elles les mêmes d’une tentative à l’autre ?

Non. Chaque quiz de section tire ses questions au hasard dans le groupe de sa section, et l’ordre des choix peut être mélangé : refaire un quiz, c’est rencontrer en bonne partie d’autres questions. Les deux quiz de méthode tirent aussi au hasard dans leur propre groupe ; dans « Quel document ouvrir ? », les six choix restent les mêmes d’une question à l’autre.

Comment se préparer dans les dernières semaines avant l’examen ?

Refaites chaque quiz de section après 2 jours, 1 semaine et 3 semaines, en visant 80 % ; le plan d’étude du cours propose des calendriers de 4, 6 et 8 semaines. La dernière semaine, refaites les cinq quiz de section en conditions réelles : chronométrés par vous, sans interruption, avec seulement les cinq textes remis à l’examen ; faites aussi les quiz « Quel document ouvrir ? » et « Trouver l’article ».

Pourquoi le profil de compétences de la Régie ne suffit-il pas pour étudier ?

Parce qu’une partie de ce qu’il décrit a changé : il présente encore le devis selon l’ancien format à 16 divisions, alors que le DDN suit MasterFormat ; il ne reflète pas les modifications du B-1.1, r. 9 par le D. 38-2026 (répondant, exemption de l’examen, reprise) ; de son côté, la fiche d’information nomme encore l’édition 2015 du chapitre I du Code de construction. Le cours enseigne le droit en vigueur et signale chaque écart.

Prof-RBQ.ca est-il lié à la Régie du bâtiment du Québec ?

Non. Prof-RBQ.ca est un service de préparation indépendant, non affilié à la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) ni à la Commission de la construction du Québec (CCQ).

Notre approche

Prof-RBQ.ca est un service de préparation indépendant, non affilié à la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) ni à la Commission de la construction du Québec (CCQ). En cas d’écart, le texte officiel fait foi. Le cours est un outil de révision : il ne remplace ni les textes en vigueur ni l’avis d’un professionnel, et il ne garantit pas le résultat de l’examen.