Examen CCQ Monteur-Assembleur | Prof-RBQ.ca
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Cette formation en ligne offre un enseignement purement théorique et conceptuel. Les utilisateurs doivent impérativement consulter et se conformer aux codes et règlements officiels actuels avant toute application pratique. En cas de divergence, les textes réglementaires prévalent systématiquement sur le contenu pédagogique présenté.
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Guide Complet et Stratégique : Réussir l'Examen de Qualification CCQ – Monteur-assembleur
1. Qu'est-ce que le métier de monteur-assembleur et qui doit passer l'examen ?
Le monteur-assembleur (aussi appelé ironworker ou monteur de structures d'acier) est le spécialiste de l'érection de charpentes métalliques sur les chantiers de construction. Ce métier exige une combinaison unique de compétences en gréage de charges lourdes, en travail en hauteur, en lecture de plans de structure, en boulonnage haute résistance, en soudage de chantier et en plombage de charpentes. Le monteur-assembleur érige les colonnes, poutres, poutrelles, contreventements, escaliers métalliques et éléments architecturaux en acier qui forment la structure des bâtiments commerciaux, industriels et institutionnels.
L'examen de qualification de la Commission de la construction du Québec (CCQ) est obligatoire pour tout apprenti monteur-assembleur ayant complété ses heures d'apprentissage et souhaitant obtenir son certificat de compagnon. La réussite de cet examen confirme que le candidat maîtrise la planification de chantier, l'érection et le gréage de structures, le soudage et l'oxycoupage, ainsi que le boulonnage structural et la finition d'ouvrages en acier.
2. Portée du métier : Quels types de travaux le monteur-assembleur exécute-t-il ?
Le monteur-assembleur intervient sur tous les chantiers comportant des structures d'acier — bâtiments commerciaux, tours de bureaux, ponts et viaducs, usines, stades, centres commerciaux et entrepôts. Ses travaux couvrent quatre grands domaines correspondant aux sections de l'examen.
En mobilisation du chantier et planification du travail (15 % de l'examen), il interprète les plans de structure (plans d'érection, plans de détails d'assemblage, plans d'ancrage), mobilise les appareils de levage (grues à tour, grues mobiles, treuils), installe les échafaudages conformément aux normes CNESST, et prévoit l'équipement de sécurité pour le travail en hauteur (harnais, lignes de vie, filets, garde-corps temporaires).
En installation des éléments structuraux et architecturaux (45 % de l'examen), il érige les différents éléments — colonnes d'acier (profilés W, HSS), poutres principales et secondaires, poutrelles ajourées, contreventements, panneaux architecturaux — et effectue le gréage de chaque pièce (choix des élingues, calcul de la charge, détermination du centre de gravité, signalisation de grue, plan de levage).
En modification et démantèlement (15 % de l'examen), il effectue le soudage ou l'oxycoupage d'éléments (connexions temporaires, modification de pièces en chantier), modifie des pièces de structure pour les adapter aux conditions réelles, et démantèle des structures existantes en respectant une séquence de démontage sécuritaire.
En finition des éléments structuraux et architecturaux (25 % de l'examen), il boulonne les assemblages avec des boulons haute résistance, effectue le plombage (verticalité) et l'équerrage (perpendicularité) de la structure, procède au serrage final des boulons selon les méthodes prescrites, et assure la finition complète de l'ouvrage.
3. Format de l'examen CCQ Monteur-assembleur : À quoi s'attendre ?
- Type de questions : Questions à choix multiples (QCM)
- Durée : 3 heures (180 minutes)
- Note de passage : 60 %
- Langue : Français
- Nombre de sections : 4 sections couvrant 13 éléments de compétence
- Pondération : Section 1 — 15 % | Section 2 — 45 % | Section 3 — 15 % | Section 4 — 25 %
- Type d'examen : Livre fermé — aucun document fourni pendant l'épreuve
4. La documentation à l'examen : Livre fermé
L'examen de monteur-assembleur est entièrement à livre fermé. Aucun document de référence n'est fourni pendant l'épreuve. Vous devez mémoriser le contenu pertinent des 11 documents de référence avant de vous présenter à l'examen.
Documents À MÉMORISER (Livre fermé)
- Modern Welding, 10e éd. — Manuel complet couvrant les procédés de soudage, les métaux d'apport, les positions de soudage, les symboles de soudure et le contrôle de qualité (Aithouse et al., Goodheart-Wilcox, 2004, 784 p., en anglais)
- Aide-mémoire de prévention – Élingues et accessoires de levage — Guide de l'ASP Construction couvrant les types d'élingues, les capacités de charge, l'inspection et le rebutage des accessoires de levage (ASP Construction, 2012)
- Gréage et appareils de levage — Guide couvrant les techniques de gréage, les appareils de levage et les mesures de sécurité pour les opérations de manutention (ASPHME, 1998, 92 p.)
- Building Construction Illustrated, 4e éd. — Référence illustrée couvrant les systèmes de construction, les structures d'acier, les assemblages et les détails architecturaux (Ching, John Wiley & Sons, 2008, 480 p., en anglais)
- Les échafaudages sur cadres métalliques – Monté sur du solide — Guide de la CNESST couvrant l'installation, l'inspection et l'utilisation sécuritaire des échafaudages sur cadres métalliques (CNESST, 2004, 30 p.)
- Code de construction du Québec, Chapitre 1 – Bâtiment — Code national du bâtiment adapté pour le Québec, couvrant les exigences structurales, les charges, les matériaux et les assemblages (CNRC, 2015, 1239 p., 2 volumes)
- Rigger's Pocket Guide — Guide de poche couvrant les tableaux de capacité des élingues, les signaux de grue normalisés et les formules de calcul de charge (CSAO, 2008, 12 p., en anglais)
- Gréage et levage : guide de sécurité — Guide complet couvrant les techniques sécuritaires de gréage et de levage, les calculs de charge, les angles d'élingage et la planification des levages (Publications du Québec, 2007, 192 p.)
- Code de sécurité pour les travaux de construction (S-2.1, r.4) — Règlement québécois couvrant les exigences de sécurité sur les chantiers de construction incluant le travail en hauteur, les échafaudages, le gréage et la protection contre les chutes (Légis Québec, 2019)
- Structural Bolting Handbook — Guide couvrant les types de boulons haute résistance (A325, A490), les méthodes de serrage (couple, tour d'écrou, DTI), les assemblages par friction et par contact (SSTC, 2010, 116 p., en anglais)
- Structural Welding Quality Handbook — Guide couvrant le contrôle de qualité du soudage structural, les procédures de soudage, l'inspection visuelle et les critères d'acceptation selon les normes CWB (SSTC, 2010, 108 p., en anglais)
5. Les 4 sections de formation et de compétences
Section 1 — Mobiliser le chantier et planifier le travail (15 % de l'examen)
Cette section couvre 4 éléments de compétence liés à la préparation du chantier. L'interprétation du plan comprend la lecture des plans d'érection (séquence de montage des pièces, repérage des marques d'identification), des plans de détails d'assemblage (types de connexions, dimensions des trous, spécifications des boulons et soudures), et des plans d'ancrage (positionnement des boulons d'ancrage dans les fondations). La mobilisation des appareils de levage couvre le choix de la grue appropriée (grue à tour pour les bâtiments en hauteur, grue mobile sur chenilles ou sur camion pour les sites ouverts) en fonction du poids des pièces, de la portée requise et de la hauteur de levage. L'installation des échafaudages doit respecter les exigences du Code de sécurité pour les travaux de construction et du guide de la CNESST : capacité portante, contreventement, garde-corps, accès sécuritaire. La prévision de l'équipement de sécurité inclut les harnais de sécurité avec absorbeur d'énergie, les lignes de vie horizontales et verticales, les filets de sécurité et les garde-corps temporaires.
Section 2 — Installer les éléments structuraux et architecturaux (45 % de l'examen)
Section dominante de l'examen avec 2 éléments de compétence qui englobent l'ensemble du processus d'érection. L'érection des éléments structuraux et architecturaux couvre le montage séquentiel de la charpente : installation des colonnes d'acier sur les boulons d'ancrage (alignement, calage, boulonnage temporaire), pose des poutres principales et secondaires (connexions boulonnées ou soudées), installation des poutrelles ajourées et du pontage métallique, mise en place des contreventements (diagonales, croix de Saint-André) pour assurer la stabilité latérale, et installation des éléments architecturaux (panneaux de façade, escaliers, garde-corps décoratifs). Le gréage est la compétence la plus critique du métier : sélection des élingues en fonction du poids et de la géométrie de la pièce (élingues en câble d'acier, chaînes, sangles synthétiques), détermination du centre de gravité et des points d'accrochage, calcul de la charge sur chaque brin d'élingue en fonction de l'angle d'élingage, communication avec le grutier par signaux manuels normalisés ou par radio, et exécution du plan de levage (trajectoire, zones d'exclusion, conditions de vent).
Section 3 — Modifier et démanteler les éléments structuraux et architecturaux (15 % de l'examen)
Cette section couvre 3 éléments de compétence. Le soudage et l'oxycoupage d'éléments comprennent les procédés de soudage utilisés en chantier (SMAW — soudage à l'arc avec électrode enrobée pour sa portabilité, FCAW — soudage à fil fourré pour sa productivité), la préparation des joints (chanfreinage, nettoyage), le respect des procédures de soudage qualifiées selon les normes du Bureau canadien du soudage (CWB), et l'oxycoupage pour la découpe de pièces d'acier en chantier. La modification de pièces couvre l'adaptation des éléments structuraux aux conditions réelles du chantier : agrandissement de trous, découpe de pièces pour contourner des interférences, ajout de plaques de renfort. Le démantèlement de structures existantes requiert une planification rigoureuse : analyse de la stabilité de la structure pendant le démontage, séquence de retrait des pièces (inverse de la séquence d'érection), gréage sécuritaire des pièces retirées, et gestion de la stabilité temporaire (étaiement, contreventement provisoire).
Section 4 — Effectuer la finition d'éléments structuraux et architecturaux (25 % de l'examen)
Cette section couvre 4 éléments de compétence liés à la qualité finale de l'ouvrage. Le boulonnage des éléments structuraux utilise des boulons haute résistance ASTM A325 (acier traité thermiquement, résistance à la traction 120 ksi) ou A490 (acier allié, résistance 150 ksi) avec rondelles durcies. Les assemblages sont de deux types : par friction (la charge est transférée par le frottement entre les surfaces de contact, requiert un serrage élevé) et par contact (la charge est transférée par le cisaillement du boulon et le matage des pièces). Le plombage vérifie la verticalité des colonnes à l'aide d'un fil à plomb, d'un niveau ou d'un instrument d'arpentage — les tolérances d'aplomb sont prescrites par les normes de construction (typiquement 1:500 de la hauteur). L'équerrage vérifie la perpendicularité des assemblages et le respect des dimensions en plan. Le serrage final des boulons utilise trois méthodes : serrage au couple avec clé dynamométrique (vérification du couple prescrit), méthode du tour d'écrou (serrage initial puis rotation supplémentaire prescrite), ou méthode par indicateur de tension directe DTI (rondelle spéciale qui se déforme sous la tension du boulon). La finition de l'ouvrage comprend la vérification finale de toutes les connexions, le retrait des contreventements temporaires, et la conformité de l'ouvrage aux plans.
6. Compétences clés et exigences techniques (Contexte officiel)
Gréage de structures d'acier : calculs de charge et planification de levage
Le gréage de pièces d'acier structurales est la compétence la plus critique du monteur-assembleur. Une colonne W360×347 (le plus gros profilé courant) pèse 347 kg par mètre linéaire — une colonne de 12 mètres pèse donc plus de 4 tonnes. Les poutres de transfert peuvent dépasser 20 tonnes. Le calcul de la charge sur chaque élingue dépend de l'angle d'élingage : à 60° entre les élingues (30° par rapport à la verticale), chaque élingue supporte 58 % de la charge ; à 90° (45°), 71 % ; à 120° (60°), 100 %. Le plan de levage doit considérer le poids exact de chaque pièce (indiqué sur le plan d'érection), la capacité de la grue à la portée requise (diminue avec la distance), les conditions de vent (arrêt des opérations de levage au-dessus de 40 km/h typiquement), et les interférences potentielles (lignes électriques, bâtiments adjacents, autres grues). Le monteur-assembleur doit maîtriser les signaux de grue normalisés (bras, main, sifflet) pour communiquer avec le grutier pendant les opérations de levage.
Boulonnage structural : boulons haute résistance et méthodes de serrage
Le boulonnage est l'assemblage permanent le plus courant en charpente métallique. Les boulons ASTM A325 (diamètres courants : 3/4", 7/8", 1") sont utilisés pour la majorité des connexions structurales. Les boulons A490 (plus résistants) sont réservés aux connexions fortement sollicitées. Chaque boulon comprend une tige filetée, un écrou hexagonal lourd et des rondelles durcies. L'assemblage par friction (slip-critical) requiert que les surfaces de contact soient propres et non peintes (classe A, coefficient de friction 0,35) ou grenaillées et métallisées (classe B, coefficient 0,50). Le serrage snug-tight (serrage initial au marteau ou à la clé à chocs jusqu'à contact ferme des pièces) est le point de départ des méthodes de serrage final. La méthode du tour d'écrou prescrit une rotation additionnelle après le snug-tight : 1/3 de tour pour les boulons courts (longueur ≤ 4 diamètres), 1/2 tour pour les boulons moyens, 2/3 de tour pour les boulons longs. La méthode DTI (Direct Tension Indicator) utilise une rondelle spéciale avec des protubérances qui s'écrasent sous la tension du boulon — le jeu résiduel entre la rondelle et l'écrou (mesuré avec une jauge d'épaisseur de 0,005") indique si la tension minimale est atteinte.
Plombage et équerrage : tolérances et instruments de mesure
Le plombage (vérification de la verticalité) et l'équerrage (vérification de la perpendicularité et des dimensions) sont essentiels pour la qualité de la charpente. Les tolérances d'aplomb selon les normes de construction sont typiquement de 1:500 de la hauteur (soit 2 mm par mètre) avec un maximum absolu de 25 mm pour les colonnes individuelles et 50 mm pour la structure complète. Les instruments utilisés incluent le fil à plomb (méthode traditionnelle pour vérifier la verticalité), le niveau à bulle de précision (vérification rapide), le théodolite ou la station totale (mesure précise de l'aplomb sur de grandes hauteurs), et le ruban à mesurer en acier ou le distancemètre laser (vérification des dimensions en plan). Le processus de plombage se fait par ajustement progressif : les câbles d'aplomb (haubans temporaires fixés aux colonnes) sont tendus ou relâchés pour amener la structure dans les tolérances, puis les connexions sont serrées à leur valeur finale pour figer la position. L'équerrage vérifie que les angles entre les éléments sont corrects, typiquement par la méthode 3-4-5 (triangle rectangle) ou par mesure des diagonales.
Soudage de chantier : procédés et normes CWB
Le soudage en chantier de montage est réglementé par les normes du Bureau canadien du soudage (CWB/CSA W47.1 et W59). Le procédé le plus courant est le SMAW (Shielded Metal Arc Welding — soudage à l'arc avec électrode enrobée) pour sa portabilité et sa capacité à souder dans toutes les positions (à plat, horizontale, verticale, au plafond). Le FCAW (Flux Cored Arc Welding — soudage à fil fourré) offre une productivité supérieure pour les soudures à plat et horizontales. Les soudures structurales courantes sont les soudures d'angle (filet welds) pour les connexions poutre-colonne et poutre-poutrelle, et les soudures bout à bout (groove welds) à pénétration complète (CJP) pour les connexions de continuité des poutres. Les symboles de soudure sur les plans indiquent le type, la dimension, la longueur et la position de chaque soudure. L'inspection visuelle est obligatoire pour toutes les soudures structurales : vérification de la dimension, de la longueur, de l'absence de défauts visibles (porosité, fissures, morsures, manque de fusion). Le candidat doit connaître les critères d'acceptation et de rejet des soudures structurales.
Échafaudages et sécurité en hauteur
Le monteur-assembleur travaille systématiquement en hauteur, souvent à plusieurs dizaines de mètres. Le Code de sécurité pour les travaux de construction (S-2.1, r.4) prescrit des mesures de protection contre les chutes à partir de 3 mètres de hauteur (ou 1,2 mètre près d'une machinerie dangereuse). Les échafaudages sur cadres métalliques doivent être montés sur une surface stable et nivelée, avec des crics de base (vérins) pour l'ajustement, des contreventements diagonaux à chaque travée, un plancher complet avec garde-corps (lisse supérieure à 1,0-1,2 m, lisse intermédiaire, plinthe de 100 mm), et des ancrages au bâtiment aux intervalles prescrits. Le harnais de sécurité à anneaux en D dorsal est l'équipement de protection individuelle de base — il doit être inspecté avant chaque utilisation (coutures, boucles, absorbeur d'énergie) et relié à un point d'ancrage capable de supporter une charge de 18 kN (4000 lb). Les lignes de vie horizontales permettent aux monteurs-assembleurs de se déplacer le long de la structure pendant l'érection.
Démantèlement de structures : séquence et stabilité
Le démantèlement de charpentes métalliques existantes est l'inverse de l'érection, mais avec des risques supplémentaires liés à l'état inconnu de la structure et à la perte progressive de stabilité. La planification du démantèlement comprend l'analyse de la structure existante (identification des éléments porteurs, des contreventements, et de la séquence de transfert des charges), la vérification de l'état des connexions (boulons corrodés, soudures fissurées), et l'élaboration d'une séquence de démontage qui maintient la stabilité à chaque étape. Les éléments de contreventement sont les derniers à être retirés — leur retrait prématuré peut provoquer l'effondrement de la structure. Des étaiements temporaires (colonnes provisoires, contreventements en câble) peuvent être nécessaires pour maintenir la stabilité pendant le démontage. Chaque pièce retirée doit être gréée avant le retrait des derniers boulons ou la coupe de la dernière soudure, de sorte que la grue supporte le poids de la pièce dès sa libération.
7. Stratégie de préparation et conseils pour réussir
La section 2 (installation des éléments structuraux et architecturaux) représente 45 % de l'examen — c'est votre priorité absolue. Maîtrisez les techniques d'érection de charpentes métalliques (séquence de montage, connexions temporaires, stabilité pendant l'érection) et le gréage (calculs de charge, angles d'élingage, capacité des élingues, signaux de grue). Le guide Gréage et levage et le Rigger's Pocket Guide sont vos références principales.
La section 4 (finition) vaut 25 %. Concentrez-vous sur le boulonnage structural (types de boulons A325 et A490, assemblages par friction et par contact, méthodes de serrage au couple, tour d'écrou et DTI) et les techniques de plombage et d'équerrage. Le Structural Bolting Handbook du SSTC est votre document clé.
Les sections 1 et 3 valent chacune 15 %. Pour la mobilisation, mémorisez les exigences de sécurité du Code de sécurité pour les travaux de construction et les normes d'échafaudages. Pour la modification et le démantèlement, maîtrisez les procédés de soudage de chantier et les principes de stabilité structurale. Cinq des onze documents sont en anglais — familiarisez-vous avec la terminologie anglaise de la construction en acier.
Prof-RBQ.ca structure ses modules de préparation par section d'examen, avec des quiz ciblés sur chaque élément de compétence. Les flashcards vous aident à mémoriser les capacités d'élingues, les couples de serrage, les tolérances de plombage et les symboles de soudure, et les simulations chronométrées reproduisent les conditions réelles de l'épreuve.
8. Pourquoi Prof-RBQ.ca est le meilleur outil de préparation
Prof-RBQ.ca est la seule plateforme qui structure sa préparation autour du profil de compétences officiel CCQ pour le métier de monteur-assembleur. Chaque question d'entraînement est rattachée à un élément de compétence précis parmi les 13, vous permettant d'identifier vos forces et vos lacunes par section.
La plateforme offre des quiz adaptatifs qui ciblent vos points faibles, des flashcards propulsées par l'IA pour la mémorisation des techniques de gréage, de boulonnage et de soudage, et des simulations d'examen complètes en conditions réelles (3 heures, QCM, livre fermé). Votre tableau de bord de progression vous montre exactement où vous en êtes dans chaque section.
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Questions fréquemment posées
Qu'est-ce que l'examen de qualification CCQ Monteur-assembleur évalue exactement ?
L'examen CCQ Monteur-assembleur évalue vos compétences dans 4 sections : mobiliser le chantier et planifier le travail (15 %), installer les éléments structuraux et architecturaux incluant l'érection et le gréage (45 %), modifier et démanteler les éléments structuraux et architecturaux incluant le soudage et l'oxycoupage (15 %), et effectuer la finition incluant le boulonnage, le plombage, l'équerrage et le serrage (25 %). Prof-RBQ.ca couvre les 13 éléments de compétence répartis dans ces 4 sections.
Combien de temps dure l'examen de monteur-assembleur de la CCQ ?
L'examen de qualification CCQ Monteur-assembleur dure 3 heures (180 minutes). C'est un examen à choix multiples. Prof-RBQ.ca propose des simulations chronométrées pour vous habituer à gérer votre temps efficacement pendant l'épreuve.
Quelle est la note de passage pour l'examen CCQ Monteur-assembleur ?
La note de passage est de 60 %. Vous devez obtenir au moins ce seuil pour réussir l'examen de qualification. Les quiz et simulations de Prof-RBQ.ca vous permettent de mesurer votre niveau avant de vous présenter à l'examen officiel.
L'examen de monteur-assembleur est-il à livre ouvert ou à livre fermé ?
L'examen CCQ Monteur-assembleur est entièrement à livre fermé. Aucun document de référence n'est fourni pendant l'épreuve. Vous devez mémoriser l'ensemble de la matière. Prof-RBQ.ca intègre des flashcards et des exercices de mémorisation pour vous aider à retenir les notions essentielles.
Quels documents dois-je mémoriser pour l'examen de monteur-assembleur ?
Vous devez maîtriser le contenu de 11 documents de référence couvrant le gréage, le soudage, le boulonnage et la sécurité. Les principaux sont le guide Gréage et levage (Publications du Québec, 192 pages), le Code de sécurité pour les travaux de construction (S-2.1, r.4), le Code de construction du Québec (CNRC, 1239 pages), le Structural Bolting Handbook et le Structural Welding Quality Handbook (SSTC, en anglais), Modern Welding (Aithouse, 784 pages, en anglais), et plusieurs guides de gréage et de sécurité. Ces ouvrages ne sont pas fournis à l'examen. Prof-RBQ.ca structure ses leçons autour du contenu clé de ces références.
Combien de modules et d'éléments de compétence couvre l'examen de monteur-assembleur ?
L'examen couvre 4 sections (modules) totalisant 13 éléments de compétence : 4 en mobilisation du chantier et planification du travail, 2 en installation des éléments structuraux et architecturaux, 3 en modification et démantèlement, et 4 en finition. Prof-RBQ.ca propose des questions pour chaque élément de compétence.
Quelles compétences en érection et gréage de structures d'acier sont évaluées ?
La section 2 de l'examen (45 %) évalue deux compétences fondamentales du métier : ériger les différents éléments structuraux et architecturaux (colonnes, poutres, poutrelles, contreventements, panneaux architecturaux en acier) et effectuer le gréage (choix des élingues et accessoires de levage, calculs de charge, signalisation de grue, plans de levage). Cette section représente près de la moitié de l'examen. Le guide Gréage et levage et le Rigger's Pocket Guide sont les références principales. Prof-RBQ.ca couvre ces compétences avec des questions ciblées sur les techniques d'érection et de gréage.
Quelles compétences en boulonnage structural sont évaluées à l'examen ?
La section 4 de l'examen (25 %) évalue le boulonnage des éléments structuraux et architecturaux (types de boulons haute résistance A325 et A490, assemblages par friction et par contact), le plombage et l'équerrage de la structure (vérification de la verticalité des colonnes et de l'horizontalité des poutres à l'aide de niveaux et de fils à plomb), le serrage des boulons (serrage au couple avec clé dynamométrique, méthode du tour d'écrou, méthode par indicateur de tension directe DTI), et la finition de l'ouvrage. Le Structural Bolting Handbook du SSTC est la référence principale. Prof-RBQ.ca couvre ces compétences dans ses modules de la section 4.
Comment se préparer efficacement à l'examen de monteur-assembleur ?
La préparation optimale combine la maîtrise des 11 documents de référence avec une pratique régulière sur les 13 éléments de compétence. Concentrez-vous sur la section 2 (45 % de l'examen) qui couvre l'érection et le gréage, puis la section 4 (25 %) pour le boulonnage et la finition. Le guide Gréage et levage, le Structural Bolting Handbook et le Code de sécurité pour les travaux de construction sont vos documents principaux. Prof-RBQ.ca offre des quiz par section, des flashcards et des simulations chronométrées pour maximiser votre préparation.
Quelles compétences en soudage et modification de structures sont évaluées ?
La section 3 de l'examen (15 %) évalue le soudage et l'oxycoupage d'éléments structuraux (procédés de soudage en chantier, préparation des joints, contrôle de qualité selon les normes du Bureau canadien du soudage), la modification de pièces d'éléments structuraux et architecturaux (découpe, ajustement, adaptation en chantier), et le démantèlement de structures existantes (séquence de démontage sécuritaire, stabilité temporaire, gestion des charges). Le Structural Welding Quality Handbook et Modern Welding sont les références principales. Prof-RBQ.ca couvre ces compétences dans ses modules de la section 3.
Quel est le format des questions à l'examen CCQ Monteur-assembleur ?
L'examen est composé de questions à choix multiples (QCM) couvrant les 4 sections du profil de compétences. Les questions portent sur des situations pratiques : interprétation de plans de structure d'acier, calculs de charge pour le gréage, procédures d'érection de colonnes et de poutres, méthodes de serrage de boulons haute résistance, techniques de soudage en chantier et mesures de sécurité. Prof-RBQ.ca reproduit ce format dans ses simulations d'examen.
Quelles mesures de sécurité sont évaluées à l'examen de monteur-assembleur ?
La section 1 de l'examen (15 %) évalue la planification et la préparation sécuritaire du travail : interprétation des plans de structure, mobilisation des appareils de levage (grues, ponts roulants, treuils), installation des échafaudages conformément aux normes de la CNESST, et prévision de l'équipement de sécurité (harnais, lignes de vie, filets de sécurité, garde-corps temporaires). Le Code de sécurité pour les travaux de construction (S-2.1, r.4) et le guide Les échafaudages sur cadres métalliques de la CNESST sont les références principales. Prof-RBQ.ca couvre ces compétences de sécurité dans ses modules de la section 1.
