CMMTQ 15.5

Formation en ligne 

C

Format

Quiz &
Lectures


Date de début

Maintenant


Auteur

Serge
Williams

Accès valide pour:

3 mois

Prix

$

À propos du cours.

La formation tient compte de la réalité suivante :

• l’examen RBQ peut s’appuyer sur des éditions antérieures de certains manuels techniques ;
• les pratiques professionnelles sur les chantiers évoluent et reposent souvent sur des versions plus récentes.

Afin d’offrir une préparation pertinente, les contenus et quiz peuvent intégrer des notions issues de versions récentes lorsque celles-ci reflètent les pratiques actuelles, tout en préparant l’étudiant aux exigences de l’examen.

Préparation à l'examen 15.5 de la CMMTQ — Entrepreneur en plomberie | Prof-RBQ.ca

Guide stratégique complet : réussir l'examen 15.5 de la CMMTQ — Entrepreneur en plomberie

Êtes-vous au bon endroit ? Deux parcours différents portent le numéro 15.5

C'est la confusion la plus fréquente en plomberie, et elle coûte cher : deux qualifications distinctes portent le même numéro, ne s'obtiennent pas au même endroit et ne se préparent pas de la même façon. Trouvez votre ligne avant d'aller plus loin.

Vous exécutez ou faites exécuter des travaux de plomberie pour des clientsCETTE PAGE Vous êtes entrepreneur en plomberie. Votre qualification passe par la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du QuébecCMMTQ — la 15.5 fait partie des sous-catégories exclusives à la Corporation. C'est l'examen que prépare le présent cours.
Vous exécutez des travaux de plomberie sur vos propres bâtiments, pour vos propres besoins Vous êtes constructeur-propriétaire en plomberie. La Régie du bâtiment du QuébecRBQ publie pour cette sous-catégorie son propre profil de compétences et sa propre fiche d'information sur l'examen. Ce n'est pas le même examen que celui traité ici — Prof-RBQ.ca offre un cours distinct pour ce parcours.

Prof-RBQ.ca prépare les deux. Si vous hésitez encore après avoir lu la section 1, posez-vous une seule question : est-ce que quelqu'un me paie pour ces travaux ? Si oui, vous êtes entrepreneur et vous êtes sur la bonne page.

1. Entrepreneur ou constructeur-propriétaire : la distinction qui change tout

Le critère est simple et il est économique, pas technique. L'entrepreneur exécute ou fait exécuter des travaux pour autrui, dans un but commercial : il a des clients. Le constructeur-propriétaire exécute ou fait exécuter des travaux pour son propre compte, pour ses propres besoins. La formule de la Régie du bâtiment est la plus claire qui soit : le constructeur-propriétaire n'a pas de clients.

  • Une entreprise de plomberie installe la plomberie chez ses clients → entrepreneur
  • Une usine entretient et modifie elle-même la plomberie de ses propres bâtiments → constructeur-propriétaire
  • Une entreprise construit un immeuble pour son propre usage → constructeur-propriétaire
  • Une entreprise construit un immeuble pour le vendre → entrepreneur

Pourquoi les deux parcours divergent : la Loi sur les maîtres mécaniciens en tuyauterie

La séparation n'est pas administrative, elle est légale. C'est la Loi sur les maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (RLRQ, chapitre M-4) qui crée la CMMTQ et qui rend l'adhésion obligatoire pour quiconque exécute des travaux de tuyauterie. Or, dans sa propre liste des sous-catégories, la Régie du bâtiment précise que cette loi « ne s'applique pas au constructeur-propriétaire ».

Tout découle de là. L'entrepreneur en plomberie entre dans le régime des maîtres mécaniciens en tuyauterie : il doit être membre de la Corporation, et c'est elle qui administre son examen de qualification — la 15.5 figure parmi les sous-catégories exclusives à la CMMTQ, avec les 15.1, 15.2, 15.3 et 15.4. Le constructeur-propriétaire, lui, échappe à M-4 : la Régie publie pour lui un profil de compétences et une fiche d'examen distincts.

Dans les deux cas, c'est la Régie du bâtiment qui délivre la licence — elle définit les sous-catégories, reçoit la déclaration de travaux et publie le Code de construction. Ce qui change, c'est l'examen de qualification qui y mène.

Deux examens qui ne testent pas la même chose

La différence n'est pas cosmétique. Le profil de compétences publié par la Régie pour la 15.5 constructeur-propriétaire exige explicitement du candidat qu'il sache « distinguer les notions d'entrepreneur et de constructeur-propriétaire » (habileté 5.3) et « expliquer les limites du répondant en plomberie pour un constructeur-propriétaire » (habileté 5.7). Autrement dit, cet examen-là consacre une partie de son contenu à vérifier que le candidat comprend jusqu'où sa licence lui permet d'aller — et qu'elle ne lui donne pas le droit d'offrir des services de plomberie au public.

L'examen de la CMMTQ, lui, ne pose pas cette question : le candidat est déjà dans le régime de l'entrepreneur. Il est intégralement technique, et c'est celui que ce cours prépare.

Avant de vous inscrire. Les documents remis, les éditions du Code et les modalités varient d'un examen à l'autre et sont révisés périodiquement. Confirmez auprès de l'organisme qui administre votre examen ce qui vous sera remis le jour de la convocation. Ce cours est ancré sur ce que remet la CMMTQ pour l'examen d'entrepreneur : le Code de construction du Québec, chapitre III — Plomberie, et le Guide sur les dispositifs antirefoulement.

2. Les quatre examens de la qualification

La qualification d'entrepreneur ne repose pas sur un seul examen. Trois examens de gestion s'ajoutent à l'examen technique, et chacun se réussit séparément :

  • Administration — 3 heures : comptabilité, fiscalité, contrats, cautionnements, gestion financière.
  • Gestion de la sécurité sur les chantiers — 1 heure 30 : Loi sur la santé et la sécurité du travail, Code de sécurité pour les travaux de construction, obligations du maître d'œuvre.
  • Gestion de projets et de chantiers — 3 heures : planification, coordination, approvisionnement, suivi des coûts et des échéanciers.
  • Exécution de travaux de construction — 3 heures : c'est le nom officiel de l'examen technique sous lequel la CMMTQ l'annonce ; pour la plomberie, c'est la 15.5, et c'est l'objet du présent cours.

3. Format de l'examen technique 15.5

L'examen dure 3 heures. Il se compose de questions à choix de réponses et se passe par voie électronique, en présence, sur un portable fourni sur place. Le seuil de réussite est de 60 % et le résultat demeure valide 5 ans. Le format électronique change la stratégie : on ne feuillette pas un cahier, on décide vite et on avance — d'où l'importance de la vitesse de repérage dans le Code.

4. Documentation à l'examen : ce qui est remis et ce qui ne l'est pas

Ce qui n'est pas remis compte autant que ce qui l'est.

Documents FOURNIS à l'examen

  • Code de construction du Québec, chapitre III — Plomberie, et Code national de la plomberie — Canada 2020 (modifié), 4e édition 2025
  • Guide sur les dispositifs antirefoulement, CMMTQ, 2019

Cadre à MÉMORISER

  • Le chapitre I — Bâtiment, auquel le chapitre III renvoie : avaloirs de sol, classifications d'usage, tableau des précipitations, partie 9 du CNB
  • La Loi sur le bâtiment et la Loi sur les maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (RLRQ, chapitre M-4)
  • Les rôles respectifs de la CMMTQ et de la RBQ, et les obligations administratives de la division C
Deux repères à retenir sur le document remis. Il est constitué de deux divisions — la Division I, le règlement québécois lui-même, et la Division II, le code modèle canadien modifié, elle-même subdivisée en divisions A, B et C. Et les modifications adoptées par le Québec sont signalées par un trait vertical gras dans la marge : c'est le repère visuel qui vous dit, en un coup d'œil, si l'exigence que vous lisez est canadienne ou propre au Québec.

5. L'édition en vigueur : le piège de 2015 contre 2020

Le document en vigueur est ancré sur le Code national de la plomberie — Canada 2020 (modifié), entré en vigueur le 11 juillet 2024 par le décret 983-2024, modifié par le décret 1071-2024, avec une transition jusqu'au 11 janvier 2025. Une modification publiée après cette date ne s'applique qu'après six mois ; les errata, eux, s'appliquent immédiatement.

C'est un point critique de préparation. Une grande partie du matériel encore en circulation — fiches, guides, cours — est ancrée sur l'édition 2015, dont la numérotation diffère. Un exemple concret : la règle des 450 mm du bras de siphon d'un appareil au sol se trouve aujourd'hui à l'article 2.4.2.1. 7), alors que plusieurs fiches renvoient encore à 2.5.6.3. Le Code signale les ajouts et révisions techniques par un trait de marge, mais pas les renumérotations : chaque référence doit donc être vérifiée sur le texte de 2020. C'est exactement ce que Prof-RBQ.ca a fait, article par article.

6. Les huit matières et les neuf modules du cours

La CMMTQ annonce huit matières pour l'examen 15.5 : alimentation, évacuation et ventilation ; protection des réseaux de distribution d'eau potable ; ancrages et supports ; codes et normes ; tuyauterie, soupapes et raccords ; estimation et lecture de plans ; principes d'installation ; hydrostatique et hydrodynamique. Le cours les couvre en neuf modules pondérés selon le poids réel de chaque matière :

M0 — Orientation

La licence, les quatre examens, les documents remis et la méthode de navigation dans le chapitre III.

M1 — Cadre légal, codes et normes 8 %

Division I et Division II, divisions A, B et C, entrée en vigueur du 11 juillet 2024, tableau 1.3.1.2. des normes incorporées par renvoi, articulation avec le chapitre I — Bâtiment.

M2 — Matériaux, tuyauterie, ancrages et supports 12 %

Choix du tuyau par réseau et par emplacement, joints et raccordements, raccords à compression sous terre, fixation de la tuyauterie et tableau 2.3.4.5., protection contre le gel, essais et mise en service.

M3 — Hydraulique et alimentation en eau potable 20 %

Pression et débit, charge hydraulique d'alimentation, dimensionnement selon les tableaux 2.6.3.x, perte de pression, recirculation d'eau chaude, dilatation thermique et coups de bélier.

M4 — Protection des réseaux — dispositifs antirefoulement 18 %

Raccordements croisés, siphonnage et contre-pression, coupure antiretour, brise-vide, DAr2C, DAr1C et DArPR, protection d'établissement, de zone et individuelle, sélection selon CSA B64.10, installation, orientation et vérification.

M5 — Réseaux d'évacuation 20 %

Raccordement direct et indirect, zone de mousse, siphons et bras de siphon, séparateurs, regards de nettoyage, diamètres et charges du tableau 2.4.9.3., évacuation pluviale, fosses de retenue, puisards et clapets antiretour.

M6 — Réseaux de ventilation 12 %

Ventilation interne et terminale, colonnes primaire et secondaire, dimensionnement, disposition des débouchés, clapets d'admission d'air.

M7 — Eau non potable et eau de pluie récupérée 5 %

Section 2.7, nouvelle à l'édition 2020 : eau grise et eau noire, appareils permis, établissements interdits, eau de pluie, identification de la tuyauterie selon CAN/CSA-B128.1.

M8 — Estimation et lecture de plans 5 %

Obligation de plans et devis au-delà de 180 F.É., disciplines et vues, symboles, isométries et schémas de colonnes, échelle et longueur développée, devis et MasterFormat division 22, métré et prix de revient.

Trois modules portent 58 % de l'examen à eux seuls — alimentation, protection des réseaux et évacuation. En y ajoutant la ventilation, on atteint 70 %. Si votre temps de révision est limité, c'est là qu'il doit aller en premier.

7. Les six familles de calcul

L'examen comporte des calculs, et ils reviennent par familles. Chacune se résout à partir d'un tableau du Code — à condition de savoir lequel ouvrir :

  • Dimensionnement de l'alimentation en eau : charge en facteurs d'alimentation, vitesse, longueur développée et perte de pression.
  • Ventilation terminale : charge en facteurs d'évacuation et longueur développée, lues aux tableaux de la sous-section 2.5.8.
  • Évacuation pluviale : surface drainée et précipitation de 15 minutes, avec les murs en surélévation et les avaloirs à débit contrôlé.
  • Séparateurs de graisses et d'huile : volume à retenir selon les compartiments desservis ou les unités de réparation.
  • Pompes de relevage : conversion du débit en charge hydraulique, capacité de rétention.
  • Fosses de retenue multiples : cumul des charges sur le branchement.

8. Une nuance que peu de matériel signale

L'article 2.5.2.1. 1)j) de l'édition 2020 interdit la réduction de diamètre en amont d'un appareil sur une ventilation interne. La Régie du bâtiment a publié que cette disposition résulte d'une erreur de transition entre les éditions 2015 et 2020, qu'elle « n'a pas à être respectée » pour la ventilation interne d'étage au Québec, et qu'elle sera corrigée. Le cours enseigne ce point en trois blocs distincts — le texte du Code, la position de la Régie, puis la règle effectivement applicable de l'alinéa d) — plutôt que de trancher à votre place.

Dans le même registre, la section 2.7 — Réseaux d'alimentation en eau non potable est entièrement nouvelle à l'édition 2020 : elle est absente de tout matériel ancré sur 2015, et elle vaut 5 % de l'examen.

9. Stratégie de préparation

  • Apprenez à naviguer avant d'apprendre le contenu. Mémorisez la carte des sections de la partie 2 : 2.1 Généralités, 2.2 Matériaux, 2.3 Tuyauterie, 2.4 Évacuation, 2.5 Ventilation, 2.6 Eau potable, 2.7 Eau non potable, 2.8 Objectifs. Avec ces huit lignes en tête, vous ouvrez le Code à la bonne section du premier coup.
  • Maîtrisez le système de numérotation — partie, section, sous-section, article, paragraphe, alinéa, sous-alinéa — et la règle du « et » et du « ou » : la conjonction n'apparaît qu'à la fin de l'avant-dernier alinéa, mais elle régit toute la série.
  • Distinguez les questions de mémoire des questions de recherche. Une question portant sur un renvoi au chapitre I ne se cherche pas : le document n'est pas là.
  • Écrivez la formule avant de chercher les valeurs sur une question de calcul. Vous saurez alors exactement quel tableau ouvrir.
  • Ne laissez rien en blanc. Le seuil est de 60 % : une question sans réponse vaut zéro, une réponse raisonnée par élimination vaut une chance.
  • Le Guide sur les DAr n'a aucune valeur légale — il l'énonce lui-même. Citez le Code ou CSA B64.10 pour l'exigence, le Guide pour la méthode et les cas vécus.

10. Ce que contient la préparation Prof-RBQ.ca

  • 28 leçons réparties en 9 modules pondérés, chacune citant le Code textuellement avec sa référence d'article exacte.
  • Plus de 270 questions au format de l'examen : aucune question vrai ou faux, de trois à six options, avec une explication référencée pour la bonne comme pour la mauvaise réponse.
  • Un jeu de démonstration de 12 questions représentatif des huit modules pondérés, dont plusieurs calculs.
  • Un quiz visuel appuyé sur des schémas à repères neutres — coupe de réseau, pied de colonne, dispositifs antirefoulement, fosse de retenue, configurations de ventilation, supports, légende de plan.
  • Des fiches de révision : les termes définis de l'article 1.4.1.2. transcrits verbatim, et les valeurs chiffrées à mémoriser.
  • Un ancrage vérifié article par article sur l'édition 2020, y compris les renumérotations que le Code ne signale pas.

Foire aux questions

Quelle est la différence entre la 15.5 entrepreneur et la 15.5 constructeur-propriétaire ?

Le critère est économique : l'entrepreneur exécute des travaux pour autrui, dans un but commercial — il a des clients. Le constructeur-propriétaire exécute des travaux pour son propre compte, pour ses propres besoins — la Régie du bâtiment résume qu'il « n'a pas de clients ». La conséquence est légale : la Loi sur les maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (RLRQ, chapitre M-4), qui rend l'adhésion à la CMMTQ obligatoire, « ne s'applique pas au constructeur-propriétaire » selon la Régie elle-même. L'entrepreneur passe donc par la CMMTQ, où la 15.5 figure parmi les sous-catégories exclusives à la Corporation ; le constructeur-propriétaire relève d'un profil de compétences et d'une fiche d'examen distincts publiés par la Régie. Dans les deux cas, c'est la Régie qui délivre la licence. Prof-RBQ.ca prépare les deux parcours avec des cours distincts.

Je cherche l'examen 15.5 de la RBQ, pas celui de la CMMTQ — suis-je au bon endroit ?

Non, et c'est une confusion très fréquente parce que les deux qualifications portent le même numéro. Cette page prépare l'examen d'entrepreneur en plomberie, administré par la CMMTQ, pour celui qui vend ses travaux à des clients. Si vous voulez exécuter la plomberie sur vos propres bâtiments, pour vos propres besoins, c'est la 15.5 constructeur-propriétaire qu'il vous faut — un examen distinct, avec son propre profil de compétences publié par la Régie du bâtiment. Prof-RBQ.ca offre un cours séparé pour ce parcours ; ne préparez pas l'un pour passer l'autre.

La 15.5 constructeur-propriétaire me permet-elle de faire de la plomberie pour des clients ?

Non. C'est précisément ce que l'examen de la Régie vérifie : son profil de compétences exige de savoir « distinguer les notions d'entrepreneur et de constructeur-propriétaire » (habileté 5.3) et d'« expliquer les limites du répondant en plomberie pour un constructeur-propriétaire » (habileté 5.7). Une licence de constructeur-propriétaire atteste que son titulaire sait gérer et exécuter correctement ses propres travaux ; elle ne l'autorise pas à offrir des services de plomberie au public. Pour cela, il faut la qualification d'entrepreneur, donc l'examen de la CMMTQ — celui que prépare ce cours.

Combien d'examens faut-il réussir pour obtenir la licence d'entrepreneur en plomberie ?

Quatre. Trois examens de gestion — Administration (3 heures), Gestion de la sécurité sur les chantiers (1 heure 30) et Gestion de projets et de chantiers (3 heures) — auxquels s'ajoute l'examen technique 15.5 (3 heures). Chacun se réussit séparément. Le présent cours porte sur l'examen technique 15.5 ; Prof-RBQ.ca offre des cours distincts pour les trois examens de gestion.

Combien de temps dure l'examen 15.5 et quel est le seuil de réussite ?

L'examen dure 3 heures, se compose de questions à choix de réponses et se passe par voie électronique, en présence, sur un portable fourni. Le seuil de réussite est de 60 % et le résultat demeure valide 5 ans. La banque de Prof-RBQ.ca compte plus de 270 questions au même format, sans aucune question vrai ou faux, plus un jeu de démonstration de 12 questions.

Quels documents sont remis à l'examen 15.5 de la CMMTQ ?

Deux documents : le Code de construction du Québec, chapitre III — Plomberie, et le Guide sur les dispositifs antirefoulement de la CMMTQ. Le chapitre I — Bâtiment n'est pas remis, alors que le chapitre III y renvoie à plusieurs reprises : ces renvois doivent donc être mémorisés. Prof-RBQ.ca signale systématiquement ce qui se cherche dans le document remis et ce qui doit être su par cœur.

Quelle édition du Code faut-il étudier ?

Le document en vigueur est le Code de construction du Québec, chapitre III — Plomberie, et Code national de la plomberie — Canada 2020 (modifié), 4e édition 2025, entré en vigueur le 11 juillet 2024. C'est un point critique : beaucoup de matériel de préparation encore en circulation est ancré sur l'édition 2015, dont la numérotation diffère. Chaque article cité par Prof-RBQ.ca a été vérifié sur le texte de l'édition 2020.

Quelles matières l'examen technique 15.5 couvre-t-il ?

Huit matières annoncées : alimentation, évacuation et ventilation ; protection des réseaux de distribution d'eau potable ; ancrages et supports ; codes et normes ; tuyauterie, soupapes et raccords ; estimation et lecture de plans ; principes d'installation ; hydrostatique et hydrodynamique. Prof-RBQ.ca les couvre en neuf modules pondérés, dont trois — alimentation, protection des réseaux et évacuation — représentent à eux seuls 58 % de l'examen.

Faut-il maîtriser des calculs pour réussir l'examen 15.5 ?

Oui. Six familles de calcul reviennent : le dimensionnement de l'alimentation en eau, la ventilation terminale, l'évacuation pluviale, les séparateurs de graisses et d'huile, les pompes de relevage et les fosses de retenue multiples. Chacune se résout à partir d'un tableau du Code, à condition de savoir lequel ouvrir. Le cours déroule chaque famille sur un exemple chiffré complet et la banque comporte des questions de calcul dans chaque module concerné.

© 2026 Prof-RBQ.ca | VCL69 – CMMTQ-PLOMB (Entrepreneur en plomberie 15.5, CMMTQ) | CMMTQ-PLOMB·v1·std-0001·CNP2020·20260817

Plan de cours

John Davis

John Davis has more than 10 years experience working within organizations, mainly in HR functions. He has worked with startups, small and medium-sized businesses, and large corporations, including in recruitment, performance appraisal, training and coaching. He has coached leaders and teams to unlock their potential, to innovate, adapt, and grow. His coaching is based on a deep understanding of their strengths, their needs, how they connect with others, and how they learn.